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A 106 (1957)
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En
1954, Rédelé rencontra les frères Chappe, carrossiers à Saint-Maur, qui
lui fabriquèrent une nouvelle voiture en tôle qui, l'année suivante,
servit de moule à la première Alpine en matière plastique.
Avec
la crise de Suez, en 1956, et les restrictions de circulation, Jean
Rédelé utilise une partie des ouvriers de son père pour la première
fabrication en série des Alpine : le modèle A 106. Ce modèle était
proposé en deux versions : soit le bloc 1062 (21 ch à 4 000 tr/mn),
soit le modèle 1063 (38 ch à 6 200 tr/min). En outre, le client avait
le choix entre la boite normale à 3 vitesses et la boite spéciale à 5
rapports.
Ensuite sortit le modèle A106 « Mille Miles », moteur de 42 ch, dont la vitesse atteignait 153 km/h. |

A 106 (1957)
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En
1959, apparaît le cabriolet A 108, puis le coupé A 108 « Tour de France
», dont la vitesse atteint 180 km/h. La même année, Willys Overland
Brésil commence la construction sous licence de l'A 108, rebaptisée «
Interlagos ».
A Dieppe, la production tourne autour de deux cents unités par an.
L'A 108 est alors équipée de moteurs Dauphine et Dauphine-Gordini revus par un préparateur de génie : Mignotet. |
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Les années1960
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A 108 (1960)
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La
présence d'Alpine en compétition est bien antérieure à l'A110. En
effet, dès les premiers modèles d'A108 sortis, on les vit immédiatement
en course.
La première
sortie officielle de l'A108 remonte au Tour de France (auto) en 1960.
Malheureusement, la première dut abandonner suite à un bris de boîte de
vitesse, et l'autre ne termina pas la course à cause d'un piston crevé.
Néanmoins, la marque persiste à engager la berlinette en course, et ce
malgré le manque d'argent, et ... de victoires.
Le
salut d'Alpine viendra probablement de Renault qui, dés 1963, passe un
accord avec la marque dieppoise. Renault s'engage en effet à fournir
des moteurs préparés par Amédée Gordini et à soutenir financièrement
Alpine en rallye. Cet accord va amener Alpine à être présent sur tous
les fronts: le rallye, l'endurance, mais également en Formule 2 et
Formule 3 avec des monoplaces. Ce déploiement va permettre à la marque
de se construire une image auprès du public en remportant bon nombre de
rallyes régionaux, mais aussi d'excellents résultats dans des épreuves
plus prestigieuses comme le rallye de Monte-Carlo. Néanmoins, toute
médaille a son revers, et la présence d'Alpine dans de multiples
disciplines l'empêche de prouver son potentiel, car, rappelons-le, les
moyens sont limités. |

A 108 (1961)
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En 1966, pourtant, avec l'A110 1300, Alpine récolte quelques victoires générales.
Avec
l'aide de Marc Mignotet, le préparateur par excellence, celle-ci
devient réellement efficace grâce à un poids réduit, une excellente
maniabilité, et un moteur puissant. La concurrence va de sa cousine la
R8 jusqu'a la puissante Porsche 911.
L'évènement
de l'année 1966 est probablement le critérium des Cévennes, ou douze
berlinettes sont engagées (de 1100 à 1500 cm³). La victoire revient à
la 1470cm³ de Vinatier et Gauvain et la seconde marche du podium
accueille le duo Orsini/Canonici sur une 1400. Alpine commence à
devenir un adversaire de taille. |

A 108 (1961)
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La
machine commence à se roder, et l'année 1967 voit le nombre de victoire
augmenter, malgré quelques casses mécaniques privant la marque de
plusieurs beaux résultats, dont, par exemple, le coupe des Alpes, où
Gérard Larousse n'avait qu'à assurer sa victoire après l'élimination de
la Porsche de Vic Elford. Malheureusement pour lui, la victoire lui
échappa suite à un problème de direction.
Le
Tour de Corse, malgré neuf voitures engagées, n'en voit terminer que
deux, et ce aux quatrième et cinquième places. La saison s'achève
malgré tout par une seconde place de Larousse au championnat de France
des rallyes, derrière l'Alfa Roméo GTA de Bernard Consten. Alpine
remporte néanmoins la victoire en groupe 3 GT, ainsi qu'en groupe 4/6
avec un proto A210.
En
1968, Alpine devient le département sportif officiel de Renault. La
marque bleue se voit ainsi attribuer tout le budget compétition de la
Régie. Les moteurs sont toujours développés par Amédée Gordini, alors
que la préparation de ceux-ci revient à Marc Mignotet. |

A 110 (1962)
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L'A110
1300 est homologuée en catégorie GT, et se retrouve en concurrence
directe avec les Porsche 911 T de 180ch, ce qui constitue un handicap
de 60ch pour la berlinette Alpine.
Au
Monte-Carlo, loin d'être ridicule, Gérard Larousse, au volant de sa
1300, devance Vic Elford et sa 911 jusqu'a ce qu'une plaque de verglas
aménagée par des spectateurs avides de spectacle mette un terme à la
lutte, au profit de la Porsche. Globalement, l'année est un progrès par
rapport aux années précédentes.
Un
nouveau pilote, Bernard Darniche commence à remporter un bon nombre de
course tandis que l'A110 est en train de devenir une référence en terme
d'efficacité, menant la vie dure aux Porsche. Jean-Claude Andruet est
sacré champion de France des rallyes. |

Gt4 (1963)
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Malgré
un certain manque de puissance par rapport aux Porsche, la bagarre va
continuer en 1969. Grâce à leur maniabilité, les petites françaises
vont tenir tête aux bolides allemands, nettement plus lourdes.
Pour
le Monte-Carlo 1969, on note l'apparition de nouveaux concurrents tels
que les Lancia Fulvia, ou les Ford Capri. Malgré l'aisance des
berlinettes, c'est la Porsche de Waldegaard qui va remporter l'épreuve.
Gérard Larousse, qui a quitté Alpine est second, sur une Porsche,
également. La première A110 est celle de Vinatier, qui est classé
troisième. La saison va continuer sur une lutte Porsche/Alpine et les
victoires vont s'alterner. Jean Vinatier est très bien placé,
contrairement à Andruet qui semble avoir du mal à égaler ses
performances de l'année précédente. Malgré tout, ce dernier va renouer
avec la victoire au Critérium des Alpes, ou il va s'imposer avec sa
1300 devant Vinatier, pourtant sur une 1600.
Avant
le Tour de Corse, Vinatier est bien placé pour remporter le titre de
Champion de France. Malheureusement, la victoire revient à Larousse
suite à un tonneau de Vinatier, et un bris de train avant pour Andruet.
Vinatier se voit forcé de s'engager au Flandres-Hainault, où il
abandonne, Gérard Larousse suivant la même voie. C'est au Critérium des
Cévennes qu'il va remporter le titre de Champion de France des Rallyes.
Larousse n'y participe pas, et pas moins de trente-deux berlinettes
prennent le départ. Vinatier s'adjuge la victoire devant la NSU de
Bernard Darniche.
Alpine
renonce à la F2 et F3 en 1970 pour se consacrer exclusivement au
rallye. On note également l'homologation de la 1600 S en Gr 4. Pour
Alpine, c'est une dimension internationale qui s'ouvre.
Malgré
tout cela, on aurait pu espérer mieux de l'année 1970. Le Monte-Carlo
voit l'abandon de trois des quatre berlinettes officielles, la rescapée
terminant troisième. Le Rallye du Suède est un échec total, et il n'y a
pas d'Alpine à l'arrivée. Au rallye d'Italie, c'est Thérier qui va
l'emporter. Trois 1600 sont engagées au Rallye de l'Acropole, qui va
être très éprouvant pour les voitures. C'est toujours Thérier qui
l'emporte, avec comme second Vinatier. Au rallye de Lorraine, c'est le
triplé Alpine, avec Andruet premier à l'arrivée. Le rallye de Genève
est la sixième épreuve comptant pour le championnat d'Europe. Il va se
dérouler sur une lutte entre les Alpine de Thérier, d'Andruet et de
Nicolas. C'est Andruet qui va s'y imposer. Il s'imposera également au
rallye de Pologne, et au Munich-Vienne-Budapest. Au RAC Rally, on note
l'absence d'Andruet, et des quatre 1600 S engagées, seul le britannique
Andrew Cowan terminera l'épreuve. Alpine voit s'envoler le titre des
constructeurs.
Jean-Claude
Andruet remporte quant à lui le titre de champion d'Europe des rallyes,
et le titre de champion de France par la même occasion.
Rédelé
put frapper à la porte de la Régie Renault qui lui accorda les moteurs
« compétition » réservés jusque-là à René Bonnet. On sortit un nouveau
modèle : l'Alpine A 110, équipée d'abord des moteurs R 8 retravaillés,
puis, en 1963, montée avec les premiers R 8 Gordini. Ce dernier moteur
développait 84 ch à 6500 tours et la voiture atteignait 210 kml/h. Au
fil des années, la berlinette A 110, également dénommée GT 4, reçut
tous les nouveaux moteurs, les Gordini 1108 et 1296, puis ceux de la R
16 TS et de la nouvelle R 12 Gordini.
Les
liens avec Renault sont alors très étroits et les voitures sont
devenues des « Alpine-Renault ». La régie assure la distribution de la
marque dans son réseau de vente ainsi que sa garantie au même titre que
pour ses modèles de tourisme.
Née
avec un moteur de 850 cm3, l'Alpine en est arrivé au moteur 1800 cm3 de
175 ch. Mais le principe de base est resté le même : une construction
simple qui vise à employer le maximum de pièces de série. Une poutre
centrale en acier au molybdène, sur laquelle est soudée à l'avant une
traverse Renault, reçoit un avant- train dérivé de celui de la fameuse
R 8 Gordini. A l'arrière, un berceau de tubes carrés fixe, sur le
dernier modèle, le moteur de la R 16 TS porté à 1800 cm3. Le tout est
habillé d'une carrosserie en polyester stratifié d'une solidité à toute
épreuve qui, scellée au châssis, participe à la rigidité de l'ensemble.
Poids total : 685 kilos.
A
partir de 1960, la production marque une progression spectaculaire :
1960 : 250 unités, 1965 : 300 unités, 1968 : 350 unités, 1970 : 1 000
unités, 1972 : 1 400 unités, A ces chiffres s'ajoutent les berlinettes,
construites sous licence au Brésil, au Mexique, en Espagne et en
Bulgarie.
En 1963,
Rédelé s'attaque à la compétition en catégorie prototype, réalisant en
six mois trois voitures destinées l'une au Nürburgring, et les deux
autres aux Vingt-Quatre Heures du Mans. Destinées au classement « à
l'indice », ces voitures avaient un profilage très étudié. Alpine gagne
les 1000 km du Nürburgring mais aucune des trois voitures ne termine au
Mans. L'année suivante, Alpine prépare un nouveau prototype, la M 64,
Construite à cinq exemplaires, ces voitures, plus fines que les
précédentes, remportent les deux premières places à l'indice
énergétique. Parallèlement Alpine s'est lancé en formule 3, où, dès la
première saison, Henri Grandsire reçoit le titre de champion de France.
En
1965, aucune des M 64 et M 65 engagées ne termineront au Mans ; en
revanche, la M 65 remportera les 1000 km du Nürburgring, battant le
record du tour. Mais cette année, les Alpine de formules 2 et 3 ne
parviennent pas à s'imposer malgré leur excellent moteur Gordini à deux
arbres à cames en tête de 124 ch.
Pour
1966, Rédelé reprend les prototypes M 65, qu'il rebaptise A120 après
avoir procédé à des modifications de profilage et monté le moteur de
formule 2.
En 1967,
l'Alpine A 211 est prévue pour être équipée du nouveau moteur Gordini 8
cylindres en V de 3 litres, mais, insuffisamment préparé, il ne sera
pas monté. L'année suivante, on retrouve ce moteur dans l'A 220. Henri
Grandsire détruit la voiture au Nürburgring. Au Mans, le nouveau
règlement limite la cylindrée des prototypes à 3 litres, mettant ainsi
Alpine sur pied d'égalité avec Ford et Porsche. Mais les ennuis
d'Alpine se multiplient et la seule rescapée termine huitième au
classement général.
En
1969, Alpine ne fera plus qu'une prestation de principe au Mans, et se
désintéressera ensuite des prototypes pour se consacrer d'une manière
exclusive aux rallyes avec les berlinettes. On ne doit pas oublier non
plus les Alpine de formule d'initiation, formule France, formule
Renault, qui permirent de s'imposer à de jeunes talents. D'autre part,
Alpine, intimement liée à la Régie Renault, a collaboré de ce fait à
l'élaboration des derniers modèles R8 Gordini, R 12 Gordini et R 5. |
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Les années1970
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A 310 (1971)
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1971
va être l'année de la consécration pour Alpine. Les pilotes ont fait
leurs preuves, et la voiture aussi. Elles ont gagné en puissance, et
l'on voit apparaître une version 1800. Dès le Monte-Carlo, Alpine
impose sa loi et place trois voitures en tête. Le rallye de Suède est
moins glorieux, mais le San Remo voit la victoire d'Ove Andersson face
à la Lancia de Munari. La quatrième épreuve de la saison 71 a lieu en
Afrique, avec l'East African Safari. Aucune A110 n'y participera, vu le
risque de casse, et en fin de compte, le peu de chance de victoire.
C'est ce qui va être prouvé au Maroc, où Nicolas et Vinatier vont
abandonner après avoir remporté les deux premières places de la
première spéciale. Retour en Europe pour la sixième épreuve qui se
déroule en Autriche. Thérier casse sa suspension, mais Andersson assure
la victoire. Septième épreuve: le rallye de l'Acropole. Toujours un
doublé Alpine, avec Andersson premier, et Nicolas second, et ce, malgré
quelques soucis d'embrayage. Il s'avère malgré tout qu'Alpine ne trouve
pas d'adversaire sérieux, et que les pilotes luttent entre eux avec des
voitures identiques. La suite de la saison va être une moisson de
victoire, aussi bien au niveau Européen que pour le Championnat de
France. Le RAC Rally semble malgré tout résister aux A110, car aucune
ne terminera. Mais, après tout, le titre de Champion d'Europe des
constructeurs est bien là, et la concurrence n'a rien pu faire pour
empêcher ce succès.
En
1972, le vent va tourner. Le modèle 1800 va être homologué en GT, mais
la puissance ne cesse de croître, et la boîte de vitesse, adapté aux
modèles de plus petite cylindrée aura tôt fait de montrer ses limites.
La saison 72 va donc être une hécatombe pour les berlinettes. On notera
quelques belles prestations, mais les victoires de 71 ne sont plus
qu'un lointain souvenir. Au Tour de Corse, l'A110 se voit dotée d'une
boîte à la hauteur, mais c'est trop tard le titre européen. Cette boîte
va quand même servir à quelques essais de voitures turbocompressées,
Renault étant un pionnier de cette technique de suralimentation.
Avec
un 1800 et une boîte compétente, 1973 va être une année fantastique
pour la marque. C'est en plus la première édition du championnat du
monde des rallyes, remplaçant le championnat international. Porsche
s'est définitivement résigné, mais on note l'apparition des Fiat qui
vont faire de très bons résultats. Le Monte-Carlo, qui semble convenir
particulièrement aux berlinettes A110 est une triple victoire, comme en
71... Sur toutes les épreuves où il y a des Alpines au départ, on en
voit sur la première marche du podium, sauf en Suède ou deux Saab
viennent jouer les troubles-fête. Bref Alpine écrase ses adversaire, et
remporte le premier championnat du monde des rallyes, avec 66 points
d'avance sur Fiat. Renault se retirant du rallye, c'est la dernière
participation officielle d'Alpine au championnat du monde. Néanmoins,
Alpine n'a pas fini d'étonner en rallye. Les victoires continuent de
pleuvoir au niveau national et régional, ou la berlinette se montre
encore aux côtés de sa soeur l'A310, nettement moin adaptée à cette
discipline qu'elle. L'A110 n'a pas fini de faire parler d'elle. |

A 442 (1975)
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Au
salon de Genève 1971, Jean Rédelé présente une nouvelle voiture au
style nettement différent : la A 310, un coupé 2 + 2 dont la forme « en
coin » se caractérise par une série de six phares à l'avant, sous un
bandeau de verre. Cette nouvelle voiture est destinée à une clientèle
d'amateurs plus éprise de conduite sportive que de compétition.
Pourtant, la bête est méchante avec son moteur de R 16 TS de 127 ch qui
lui permet d'atteindre la vitesse de 217 km/h ! Bien qu'absorbé par la
mise en route de sa production puis par son rapide développement,
Rédelé joue toujours à fond la carte de la compétition qui demeure la
raison d'être d'Alpine et, par-delà, sa meilleure publicité. D'abord,
les berlinettes s'imposent rapidement en rallyes où, depuis leur
apparition, elles sont pratiquement indétrônables, que ce soit au
Rallye de Monte-Carlo, à Neige-et-Glace, dans les dures conditions
hivernales, sur les pistes écrasées de soleil du Rallye du Maroc où
dans les brumes du Rallye du Royal Automobile Club de Grande- Bretagne.
En
1971, la marque remporte le championnat d'Europe des rallyes, en 1972
le championnat du monde des rallyes et en 1975, le chamionnat du monde.
En
1973, Alpine devient une filiale de Renault et en 1976 Alpine et
Renault présentent la R5 Alpine, version poussée de la R5 standard. |
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Les années1980
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V6 (1985)
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La V6 change de robe en 1985 tout en conservant les mêmes techniques et sort en version turbo la même année. |
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Les années1990
Enfin
et jusqu'en 1995, l'A 610 reçoit un équippement haut de gamme pour
supporter la comparaison avec ses concurrentes allemande |
TOUT LES MODELS ALPINE
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| A106 1955 |
Coupé 2+2 1960 |
A108 1962 |
A110 1300G 1970 |
A110 1600 SX 1976 |
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| A310, Salon de Paris 1971 |
A310 1600 1972 |
A310 V6 1977 |
A310 V6 1981 |
A310 V6 "Boulogne" 1983 |
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| Alpine Europa Cup 1985 |
Alpine V6 GT 1985 |
Alpine V6 Turbo 1986 |
GTA USA 1987 |
GTA USA 1987 |
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| GTA "Centre Alpine" 1987 |
GTA Le Mans 1990 |
A610 1991 |
A610 Magny Cours 1993 |
A610 1993 |
A 106 (1955)
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En
1954, cinq « puces » de la Régie franchissent ensemble la ligne
d'arrivée des Mille Miles, raflant les cinq premières places. Pierre
Lefaucheux vient recevoir officiellement la coupe gagnée par ses
pilotes : pour l'équipe Rédelé-Pons, c'est l'apothéose.
Mais
depuis les années cinquante, Rédelé caressait le projet de créer « sa »
propre voiture. Il avait remarqué que les extraordinaires possibilités
de la 4 CV se trouvaient handicapées par sa forme et son poids. Il
fallait donc concevoir une carrosserie aérodynamique en plastique.
Après avoir fait le tour des carrossiers français, qui se refusèrent à
risquer l'aventure dans une technique toute nouvelle. Jean Rédelé tenta
sa chance en Italie. Après avoir montré ses projets à Michelotti, qui,
faute de temps, ne put les réaliser, il s'adressa à Allemano. Ils
conçurent ensemble un coach en aluminium sur châssis 4 CV 1063 équipé
de la fameuse boite 5 vitesses, qui fut prêt en décembre 1952. La
première Alpine était née.
En 1953, la
voiture remporta sa première victoire Liège-Rome-Liège, puis les Mille
Miles et la Coupe des Alpes. C'est en souvenir de cette dernière épreuve qu'il choisit le nom de sa marque. |